Tout ce qu'on nous cache sur...

La viande... Le lait... Les oeufs Le poisson fermer cette page

Une société de consommation. Il paraît que c'est ainsi que l'on appelle la société dans laquelle on vit. C'est vrai que consommer, c'est agréable, enrichissant pour le corps et l'esprit. Mais consommer tout et n'importe quoi, obéir à des pressions mercantiles, où donc est notre intérêt véritable ? L'excès et l'inadéquation de nos habitudes ne peuvent-ils pas avoir des conséquences injustes et nocives ?

La VIANDE : depuis ma plus petite enfance, j'ai toujours ressenti les morceaux d'animaux comme quelque chose de sale, d'impur, de morbide. Avant même que je ne prenne conscience de la cruauté de la production de viande, je ne mangeais jamais un steak avant qu'il ne soit "carbonisé". Très vite, le cadavre n'a plus jamais flatté mes papilles, quelques soient les artifices utilisés pour la cuisson et la préparation. La texture des fibres muscullaires, ces cellules d'organes, tout à fait semblables aux miens, que je mâchais autrefois, cela me ferait aujourd'hui vomir ! Cliquer sur le lien "la viande" et vous découvrirez le monde de souffrance que cache le steak sous son "joli" cellophane.

Le LAIT : pendant 18 ans, j'ai cru (bêtement) qu'en tant que végétarien je devais compenser par les produits laitiers. "Les produits laitiers sont nos amis pour la vie" : on devrait toujours se méfier des slogans publicitaires trop accrocheurs. Jusqu'à ce que je me pose ces questions :
  •Je refuse de manger de la viande pour ne pas tuer un animal (et lui faire vivre l'enfer de sa naissance à sa mort). Or, les produits laitiers conduisent les animaux dans les abattoirs lorsque leur capacité à produire du lait diminue, après avoir été exploités toute leur courte et misérable vie comme des machines de production. Problème de conscience : dois-je vraiment créer de la souffrance pour être en bonne santé ?
  • Le lait est l'aliment de tous les bébés mammifères, jusqu'au sevrage. L'Homme est le seul mammifère à s'en nourrir encore à l'âge adulte. Cette règle naturelle est donc transgressée par l'Homme : est-ce bien utile, voire sans danger ?
  •Un lait donné est adapté, par sa composition, à nourrir la progéniture de l'espèce qui le produit. L'Homme boit un lait qui ne lui est donc pas adapté naturellement à son métabolisme. Quelles peuvent-être les conséquences de cette inadéquation ?
Je vous invite à cliquer sur le lien "le lait" pour continuer la réflexion.

Les OEUFS : manger un oeuf, ce n'est tuer personne. L'oeuf est un ovule, une simple cellule sans conscience animale, sans projet de vie puisque non fécondée (et quand bien meme il le serait, la conscience animale n'est pas acquise par la fécondation, mais par le développement du cerveau, centre des émotions). Hélas, l'industrie agit sans état d'âme et envoit à l'abattoir les poules "ménauposées", tue les poussins mâles... Tout sur la production d'oeufs et la vie des poules : "les oeufs

Le POISSON : Ah, cet aliment du vendredi, cette formidable alternative à la viande en cette époque troublée ! Paré de mille vertus, découvrez ses faces sombres (promis, je ne dirais pas que ça sent mauvais !) : "le poisson"

Alors, que reste-t'il ,me direz-vous, à se mettre sous la dent ? Eh bien, il reste l'essentiel ! Un monde de saveurs extraordinaires que les productions agro-alimentaires veulent nous faire oublier, à coup de produits raffinés, de produits allégés, de produits transgéniques. Est-ce pour ajouter une plus-value à notre nourriture, et engranger des profits supérieurs ? Est-ce pour nous rendre dépendants de leur politique de nutrition ? Est-ce pour mieux nous soigner lorsque nous serons malades (et les soins gratuits n'existent pas...) ? Est-ce pour flatter notre curiosité naturelle, parfois malsaine, au prix de choix catastrophiques ? Découvrer donc : Mais... que reste-t'il ?

La viande... Le lait... Les oeufs Le poisson fermer cette page