LA VIANDE..
ou la négation de la souffrance
une vie sordide

Aliment ambigu, dont la consommation obéit d'abord à une pression sociale dès le plus jeune âge ("Mange ta viande !"), soutenue par des croyances sans fondement ("Tu seras grand et fort !") et qui génère à la fois un sentiment de répulsion (le cadavre), de rejet (la violence) et une attirance morbide et ésotérique (le cannibale s'approprie de la force de sa victime en le digérant).
Aliment par obligation des animaux justement appelés carnivores, loi cruelle mais nécessaire à l'équilibre des écosystèmes et à la sélection naturelle qui garantit l'élimination des tares et génomes non viables pour les espèces. A l'encontre de cette loi, notons que l'homme ne tue que les meilleurs spécimens et ne leur laisse aucune chance.

LES IDEES FAUSSES :

"L'Homme est adapté à consommer de la viande"

FAUX : car la viande libère des déchets lors de sa digestion qui empoisonnent notre organisme. Voyons les critères morphologiques qui en sont la cause, et ce qui nous différencie des vrais carnivores :

Critère Végétarien Carnivore
dentition molaires aplaties molaires pointues et coupantes
salive alcaline (avec ptyaline) acide (sans ptyaline)
mâchoire mobilité latérale et verticale mobilité verticale uniquement
estomac longiligne, peu de sucs acides et de pepsine en forme de sac, dix fois plus de sucs acides
intestin très long, grande superficie pour absorption maximale des nutriments court et lisse pour éliminer rapidement la viande en putréfaction
foie élimination d'acide urique limitée capable d'éliminer 10 à 15 fois d'acide urique
vitamine C apport quotidien nécéssaire organisme capable de la synthétiser
urine alcaline acide
peau glandes sudoripares, très nombreux pores peu de transpiration par la peau
ongles plats griffes

Ainsi, on peut comprendre que le lion qui mange de la viande au gré de ses captures (il y a souvent une longue période de jeune entre 2 proies : pas de supermarché dans la jungle !) n'intoxique pas son organisme adapté à ce régime, contrairement à un homme qui mange quotidiennement sa ration de chair. La digestion des protéines animales libèrent dans notre corps une foule de molécules au noms évocateurs : phénols, scatoles, indoles, ptomaines, sulfure d'hydrogène, leucomaine, mercaptons, mercaptan, putricines, cadavérines, purines,... Il y a 5 fois plus de bactéries dans les selles des carnivores que dans celles des végétariens. Qui a dit "bombe bactériologique" ?

FAUX : car on enlève toute les technologies en rapport avec l'abattage des animaux, on se met, seul, en condition "naturelle". Si vous aviez des nourritures végétales à profusion pour etre rassasié et en bonne santé toute l'année et un troupeau de buffles, qu'est-ce qui est plus facile pour un être humain : manger des fruits ou attraper un buffle ? Je me doute que la plupart des humains s'ils sont affamés sont prêt à attraper une proie meme au risque de se faire blesser, mais nous ne sommes plus en danger de sous-alimentation. Pour dire que les technologies nous permettent de faire des choses qui ne sont pas forcément bonnes pour nous. La circulation automobile et les usines produisent énormément de pollution, ce n'est pas pour autant qu'il est bon de respirer les polluants. Nous mangeons actuellement en grande quantité des aliments qui autrefois permettaient de survivre en les absorbant à petites doses.

"La viande est indispensable à la vie"

FAUX : car la viande ne contient aucun nutriment qu'on ne puisse trouver ailleurs. Et heureusement, car sinon il n'y aurait animal végétarien en vie sur la Terre 3.5 milliards d'années après l'apparition de la vie. Pensez-vous que notre organisme et son métabolisme alimentaire sont si différents des organismes purement végétaliens ? Heureusement et tant mieux : NON ! Côté sels minéraux et vitamines, les fruits et légumes frais sont imbattables. Pour ce qui est des graisses, les oléagineux et les céréales apportent les meilleurs lipides qui soient. Pour les protéines, 3 ou 4 repas végétaliens par jour, avec des céréales complètes (pains, biscottes, mueslis, sojà,...) apportent une suffisance alimentaire sans excès. Trouver des fibres et des glucides (complexes de préférence) est vraiment très facile. Il faut simplement prendre garde de consommer des produits contenant de la vitamine B12 (comme beaucoup de céréales et de laits de sojà en contiennent, c'est alors marqué dessus); en effet, cette vitamine n'est produite que par des bactéries dans des milieux favorables (sols, intestins, cultures humaines) et ne pas hésiter à prendre l'air pour prendre un peu de soleil (vitamine D). Le corps est bien fait : il emmagasine les vitamines B12 et D pour les périodes où les apports sont plus faibles.

CONCLUSION :

La surconsommation de protéines, de gras saturés et de cholestérol, dont la consommation de viande est la première cause, provoque le développement des maladies dont certains types de cancer (côlon), rhumatismes, athérosclérose, goutte, diabète, dégénérescence cérébrale,...

Quant on sait que produire 1 kg de viande nécessite la même surface de terre que pour cultiver 200 kg de tomates ou 160 kg de pommes de terre, une quantité d'eau de plus de 2000 l (100 l d'eau pour produire 1 kg de céréales), et que ce kilogramme de viande nécéssite de 7 à 16 kg de céréales ou de sojà, on se demande comment la Terre pourra nourrir toute l'humanité, à moins que la volonté de donner un accès alimentaire à 8 milliards d'humains un jour soit un voeu pieux... Un animal de boucherie est bien mieux nourri qu'une personne du tiers-monde, et pourtant ni l'un ni l'autre n'ont une vie enviable. Quand près de 3 milliards d'humains vivent avec moins de 2 dollards par jour, l'Europe donne plus de 900 dollards de subvention par an et par vache.

Nourrir de plus en plus de bétail (il y a actuellement 1 milliard de bovins sur Terre pour l'alimentation "humaine") entraine la déforestation, afin de libérer des pâtures, qui seront alors soumises à l'érosion et à la destruction des sols. Depuis 1970, plus de 20 millions d'hectares de forêt tropicale ont été transformés en pâturages. Les ruminants sont mis en pâturage sur une surface égale à la moitié de notre planète. L'élevage du bétail produit 115 millions de tonnes de méthane par an (une molécule de méthane provoque un effet de serre 25 fois supérieure à une molécule de gaz carbonique) et la surproduction végétale pour nourrir les animaux "de boucherie" cause la pollution des nappes phréatiques par une utilisation des engrais et pesticides (rendement oblige) ainsi que par les fumiers et lisiers (nitrates cancérigènes)

La gourmandise mérite-t'elle de détruire notre environnement ? De mépriser le droit de vivre de tout animal ? La gourmandise est tout à fait subjective et modelée par des habitudes sociales discutables. Un poulet décapité au milieu de pommes de terre n'est vraiment pas un objet de mon désir...

Galerie barbare du 21ème siècle
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De sa naissance à sa mort,
AUCUN etre vivant et sensible ne mérite CA

"La grandeur d'une nation et son avancement moral peuvent etre appréciés par la façon dont elle traite les animaux" - GANDHI

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